Henri Baraude, Au pays de Jocelyn (1945)
“ Ou bien, un amour véritable a-t-il jeté les deux jeunes gens dans les bras l'un de l'autre ? On ne peut faire que des suppositions. On doit certainement penser, dans tous les cas, à des complicités. Comment, sans elles, expliquer que le Comte a tout ignoré du drame ? Enfin comment les coupables ont-ils pu sans elles dissimuler le fruit de la faute ? Il y eut un enfant, qui naquit on ne sait où, un fils. Cet enfant n'a pu naître ni à Pierreclos, ni à Bussières, ni à Mâcon sous les yeux du Comte. Peut-être à Bourg, chez Zorime de Serrezin, ou clandestinement à Lyon. ”
