Léon Gozlan,
Les Tourelles: Histoire des châteaux de France…
(1839)
“ Les croisées du château étaient ouvertes : de l'une s'échappaient les sons du clavecin, de l'autre le frémissement de la harpe ; toutes dessinaient leur cadre de feu dans l'obscurité de la nuit qui enveloppait le château, en effaçait les angles, en prolongeait les tourelles jusqu'aux nues. ”
