Alexandre Collin,
Le pont des Tourelles à Orléans…
(1895)
“ Chaque jour, les ministres du Dieu vivant allaient encore, il est vrai, célébrer le saint sacrifice dans sa chapelle à demi ruinée et y chanter à sa louange les hymmes sacrés auxquels se mêlaient tantôt la douce harmonie des eaux de la Loire dans ses jours de calme, tantôt les bruits stridents de ses flots qui, en ses heures de folie, battaient les murailles chancelantes de celte sainte retraite avant de s'engouffrer sous les arches tremblantes du vieux pont en frappant l'air de leurs mugissements lugubres. ”
