Résumé

Joseph Prajoux Histoire du coteau depuis son origine jusqu'à nos jours… (1924)

Au nord la situation n'était pas meilleure, car la Loire et la rivière de Rhins formaient dans les terres basses du pré des Sables et de l'île Berthier, un immense marécage émaillé de touffes de « verdeaux » et bouleversé par les crues du fleuve. De cette ceinture d'étangs et de marais se dégageait un air malsain et « pestilentiel » que les vents du nord et du midi portaient sur l'agglomération et qui nuisait fort à la salubrité du Coteau.
Source : Gallica

Joseph Prajoux Histoire du coteau depuis son origine jusqu'à nos jours… (1924)

Pendant vingt années de guerre, le Coteau avait été sans cesse traversé par de nombreux convois militaires ; lorsque vint la paix, à la Restauration des Bourbons, la grande route reprit une vie nouvelle et le « roulage », comme on disait alors, redevint intense dans cette localité. Depuis quinze ans, gens de poste et charretiers remplissaient la grande rue de cris et d'appels, lorsque l'invention d'un nouveau moyen de locomotion vint offrir au Coteau un développement et une prospérité inattendus ; il s'agit de l'établissement du chemin de fer d'Andrézieux à Roanne.
Source : Gallica

Joseph Prajoux Histoire du coteau depuis son origine jusqu'à nos jours… (1924)

Et puis les collines de Perreux, Saint-Vincent et Commelle sont si proches, qu'on le croirait construit à leur pied. Ainsi, le Coteau a la douceur enveloppante de la plaine et l'attrait de la montagne. Enfin, le terrain sur lequel il s'élève, assaini et fertilisé par de longues années d'efforts, donne au cultivateur des récoltes variées qui le dédommagent amplement de son travail.
Quant à la ville même, elle est bien groupée et ses rues larges, droites et faciles à entretenir font pénétrer partout l'air et la lumière.
Source : Gallica

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