Joseph Prajoux, Roanne et ses environs (1922)
“ Le voyageur anglais Young qui, en décembre 1789, revenant de Lyon, traversa notre pays, observe que les maisons deviennent plus belles et plus nombreuses à mesure qu'on approche de la Loire, et qu'ont voit à Roanne beaucoup d'énormes bateaux plats. En 1790, le voyageur Marlin décrit les environs de Roanne, comme pauvres, arides, désolés, sans le moindre agrément. Les Guides, écrit-il, disent que la ville est jolie ; c'est un mensonge, elle est laide, toutes les rues sont sales, et « les maisons les plus apparentes sont bâties en pizé ». ”
