Joseph de Turenne, Résumé de la question des haras et des remontes… (1844)
“ Les courses sont un spectacle pour le public des villes, une spéculation pour les octrois et les cabaretiers, un appât pour les maquignons ; mais point un encouragement pour les éleveurs. Les courses provoquent à la production d'une espèce de chevaux, ou au moins au développement de certaines de leurs facultés qui n'ont pas d'application. En partant du principe que nous avons posé, que le cheval est fait pour la guerre et pour le travail, nous demanderons à quoi peut servir la supervitesse d'un cheval de course, autre part que sur l'hippodrôme? ”
