Charles Eugène de Cadier Veauce, Du Crédit foncier. Examen du travail de la commission du Congrès central d'agriculture sur cette question… (1851)
“ Dans cet état de choses, la soif de l'argent se fit d'autant plus sentir, que l'intérêt allant toujours croissant, finit par établir le produit du numéraire, c'est-à-dire cette monnaie d'échange et de convention, à un taux deux fois plus élevé que la valeur du sol qu'elle représentait. De là aussi la naissance de l'agiotage, des banques à l'infini et de l'usure. Or, qu'est-ce qui fait la richesse d'un pays si ce n'est le sol? Le sol, c'est sa valeur ; le sol, en un mot, c'est la réalité. ”
