Antoine Cartier d' Aure

Élements biographiques

Portrait de Antoine Cartier d' Aure Antoine Cartier d' Aure,  De l'industrie chevaline en France et des moyens pratiques d'en assurer la prospérité (1840)

“ On voit, par ce que nous venons de dire, qu'il y a toujours intérêt, pour les herbagers,
à posséder des poulinières, à faire naître et à vendre le poulain au sevrage. Leur bénéfice, mesuré sur la valeur du poulain, devrait les engager à faire naître de préférence le cheval de luxe : s'ils ne le font pas, c'est parce que la dépréciation du cheval de luxe français ne laisse de débouché assuré qu'à nos chevaux communs, et parce que le capital à risquer sur une jument de luxe dépasse souvent leurs moyens de fortune.
”
Source : Gallica

Portrait de Antoine Cartier d' Aure Antoine Cartier d' Aure,  De l'industrie chevaline en France et des moyens pratiques d'en assurer la prospérité (1840)

“ Il peut arriver que le fermier, dans l'impossibilité d'acheter une poulinière, ou dans la crainte de ne pas vendre ses poulains, cherche à louer la place de la jument ou d'un poulain à l'herbe, à un éleveur. Examinons, pour faire sentir le désavantage de l'éducation séparée des ressources ordinaires de l'agriculture, quelle serait la position de cet éleveur.
Pour lui, la place à l'herbe exige un déboursé, tandis que, pour l'herbager, elle fait partie d'un produit plus ou moins fort en raison de la vente du cheval, mais qui jamais ne se convertit en perte.
”
Source : Gallica

Portrait de Antoine Cartier d' Aure Antoine Cartier d' Aure,  De l'industrie chevaline en France et des moyens pratiques d'en assurer la prospérité (1840)

“ Se trouvant suffoqué, il tombe; aussitôt on lui passe à la tête un licou très fort dont un des cavaliers attache la longe à la selle ou au cou de son cheval; l'animal se relève, se cabre, se défend, se roule à terre; mais poussé par l'autre cavalier, force lui est de se reveler et de suivre : il est ainsi entraîné jusque dans une écurie où des palefreniers l'attendent. Là on l'attache fortement à une mangeoire, et on l'y laisse faire de vains efforts pour se dégager, jusqu'à ce que la faim, se faisant sentir, il cherche les moyens de la satisfaire. ”
Source : Gallica

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