Cheval de course

Définition et enjeux

Clément Duval L'Entraînement du cheval de course… (1926)

La qualité est la révélation par la course des moyens naturels du cheval lui assignant un rang dans sa génération.
C'est là le vrai but de la course.
Ainsi l'entraînement est la préparation athlétique du cheval de course. Cette préparation comporte plusieurs phases qui sont le dressage, le premier travail long et lent qui développe le squelette, fait sortir les muscles et prépare les poumons, enfin les galops vites et proportionnés à l'effort qu'on exige du cheval selon son âge et ses aptitudes.
Source : Gallica

Portrait de Alphonse Toussenel Alphonse Toussenel L'esprit des bêtes (1868)

L'Anglais a dépensé une foule de millions et deux siècles d'efforts pour obtenir le merveilleux résultat qu'on appelle le cheval de course. Je donnerais beaucoup de choses pour pouvoir faire comprendre mon opinion à l'aide d'une image représentant un cheval étique, à l'encolure concave, à la tête de bique, à la croupe anguleuse, orné d'une queue de rat et monté par un jockey hideux, lequel serait séparé de sa selle par une distance respectable et ferait une grimace affreuse pour exprimer l'atrocité des réactions de sa monture.
Source : Gallica

Théophile Bonie Étude sur le combat à pied de la cavalerie (1877)

Être sur un cheval qui bondit dans l'espace, franchit les grandes distances à toute vitesse, nous porte à tire-d'aile sur un point où nous n'étions pas attendus, et nous dérobe aussitôt à la vue, c'est un charme qu'aucun autre exercice ne saurait donner. L'entrain de l'animal, son souffle puissant, le bruit de ses sabots battant le sol, la rapidité de la course, le vent que l'on perce et qui fouette le visage, toutes ces sensations portent à la tête et donnent une sorte de vertige qui enivre.
Source : Gallica

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