Résumé

P. de Vaucottes À Messieurs les éleveurs, dressage du jeune cheval à la selle et au trait… (1893)

Malgré que l'éducation du cheval marchand consiste bien plus dans la douceur, le bon vouloir et la force, que dans un parfait dressage où la main de l'écuyer s'est fait sentir, il n'en est pas de même pour le cheval de luxe ou de guerre. Le plus important pour son dressage au montoir est le poids du cavalier, qui doit être en rapport avec l'âge, la nature et la force du jeune cheval.
Source : Gallica

P. de Vaucottes À Messieurs les éleveurs, dressage du jeune cheval à la selle et au trait… (1893)

Lorsqu'on met à la longe un cheval pris dans les meilleures conditions, il est de toute nécessité de lui donner une bonne position de tête, des allures régulières, et développer en lui ses moyens naturels dans un équilibre dont il se ressentira toujours. La position de la tête est la base de tout bon dressage, car celle-ci et l'encolure ont une influence immense sur tous les mouvements et surtout très distincte, selon qu'elles s'élèvent ou s'abaissent.
Source : Gallica

P. de Vaucottes À Messieurs les éleveurs, dressage du jeune cheval à la selle et au trait… (1893)

La longe aidant au développement des allures, amenant l'assouplissement, l'équilibre et particulièrement en soumettant le jeune cheval, aura surtout à détruire cette énergie fougueuse nuisible au dressage ; par elle on évitera ces bonds et sauts d'effroi qui prendraient assurément, quand la solidité du cavalier n'en triomphe pas, un caractère sérieux de défense. On peut donc alors assurément se dire que, dans ce dernier cas, le cheval souffre d'une lutte où l'homme
est alors contraint de s'attacher à la main pour assurer sa position fortement ébranlée
Source : Gallica

Chaque jour avec Kwize, l'actualité mise en perspective par la littérature