Résumé

Encyclopédie des sports. Volume 1 (1892-1895)

Quel est l'âge le mieux approprié pour l'étude de l'équitation? Nous pensons que le mieux serait de commencer dès l'enfance, et les exemples qui le prouvent sont nombreux. C'est l'âge où l'élève est le plus souple, le plus hardi, où il est le plus facile à façonner; s'il n'a pas encore toute la force voulue pour supporter un exercice trop prolongé ou trop fatigant, il se familiarise avec le cheval, il en prend le goût et se prépare à devenir, plus tard, un excellent cavalier.
Source : Gallica

Encyclopédie des sports. Volume 1 (1892-1895)

Le cavalier agit sur l'instinct en l'utilisant ou en le combattant; il agit sur l'intelligence en la dominant et en la faisant souvent servir à contrebalancer la puissance de l'instinct. C'est par l'instinct que le cheval, fuyant la douleur que lui cause la pression des jambes, se porte en avant pour y échapper. Si nous mettons au galop un cheval paresseux, l'instinct le portera à s'arrêter; mais l'intelligence, par le souvenir de la souffrance que lui ont causée naguère les éperons, l'entretiendra dans son allure. L'instinct est le même pour toute l'espèce
Source : Gallica

Encyclopédie des sports. Volume 1 (1892-1895)

Il saisira le moment où le cheval se préparera à appuyer la jambe de devant sur le sol, pour faire sentir la pression de sa propre jambe du même côté et ajouter à l'inclinaison de l'animal dans le même sens. Si ce temps est bien saisi, le cheval se balancera lentement, et la cadence acquerra cette élévation si propre à faire ressortir toute sa noblesse et sa majesté. Ces temps de jambes sont difficiles et demandent une grande pratique ; mais leurs résultats sont trop brillants pour que le cavalier ne s'efforce pas d'en saisir les nuances.
Source : Gallica

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