Filet (équitation)

Définition et enjeux

Portrait de James Fillis James Fillis,  Principes de dressage et d’équitation

“ Pour le faire avancer, je tends le bras droit, — la main droite tenant toujours le filet sous le menton, exactement à l’endroit où se place la gourmette, — et je pousse devant moi plutôt que je ne tire ; tandis que derrière mon dos, de la main gauche qui tient toujours l’extrémité du filet, je frappe légèrement du bout de la cravache un peu en arrière des sangles.
Si le cheval est doux, pas trop nerveux et peu impressionnable, il se porte en avant sans trop de brusquerie.
”
Source : Wikisource

Joseph Guilhem de Lagondie,  Le Cheval et son cavalier, hippologie…

“ Le filet-bâillon1 est un accessoire utile avec ceux qui pèsent à la main, la tête basse; on peut le joindre à la bride et même au bridon ordinaire. Son avantage est que si le cheval ne tire pas, il n'est pas plus dur qu'un filet ordinaire; mais dans le cas contraire, il agit avec double puissance en raison de la rêne attachée en poulie, et aussi parce que son effet se fait contre l'angle de la bouche encore plus haut que les autres filets. ”
Source : Gallica

Jules-Théodore Pellier,  L'équitation pratique (4e édition… (1882)

“ Le filet doit être à cheval sur les canons du mors, assez bas pour ne pas plisser la commissure des lèvres, et quand il est ainsi placé, les montants doivent être tendus sans roideur. Celui qui a une petite branche dans l'œil de laquelle on boucle le montant est préférable aux autres, parce que quand on agit avec une seule rêne, il ne peut pas, comme les bridons ordinaires, sortir de la bouche du cheval. ”
Source : Gallica

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