Étienne Barroil,
L'art équestre : traité d'équitation de haute école…
(1889)
“ Aux allures allongées, il faut laisser au cheval la liberté d'encolure nécessaire au déplacement de la masse en avant. Tout ce qu'on peut demander à ces allures-ci, c'est que l'animal ne prenne qu'un léger point - d'appui sur le mors. La légèreté s'obtient par la pression des jambes ou des éperons, près des sangles. Il arrive que le cheval, s'il est d'un naturel ardent ou irascible, oppose à la soumission qu'on exige de lui, à l'allure du trot, une résistance considérable : il sort de la main, raidit son encolure, fait même des bonds désordonnés, pour se débarrasser de son cavalier. ”
