Résumé

Isidore Daudel Méthode d'équitation et de dressage… (1857)

On l'embarquera ensuite à un galop décidé pour le ramener sur l'obstacle ; on lui tiendra la tête haute et assurée pour l'empêcher de se dérober; les jambes prendront le plus d'adhérence possible, et l'éperon, sera tenu au poil pour prévenir le moindre ralentissement. Si le cavalier sent son cheval se rassembler, se grandir, sans ralentir son allure ; s'il le voit fixer l'obstacle sans chercher à se dérober, il n'aura pour ainsi dire qu'à le laisser sauter de lui-même, sans l'enlever.
Source : Gallica

Isidore Daudel Méthode d'équitation et de dressage… (1857)

Le cheval bridé ne cherche pas à s'échapper ni à gagner à la main, ce qui contribue à inspirer de la confiance au cavalier qui sent à sa disposition des moyens sûrs de dominer sa monture. Indépendamment de ces avantages, la bride est d'un maniement plus simple et plus positif que le bridon. On tire légèrement sur le mors, et le cheval s'arrête; on porte la main en avant et à droite, et le cheval tourne à droite : nous avons déjà vu qu'il y a loin de ces actions simples, positives, aux actions peu sûres et compliquées du bridon.
Source : Gallica

Isidore Daudel Méthode d'équitation et de dressage… (1857)

On confond généralement la mollesse, la flaccidité du cheval qui n'a pas acquis tout son développement, avec la souplesse qu'on doit lui donner par l'exercice et qui ne peut venir que par lui; ici le mot souplesse comporte la vigueur des muscles, leur puissance contractile et la trempe de tous les tissus. Alors c'est le moment de brider le cheval pour le soumettre aux assouplissements. Il faut, si l'on veut nous passer ce paradoxe, qui rend parfaitement, notre pensée, que le cheval ait été roidi pour qu'on puisse l'assouplir ; c'est une règle générale pour tout cheval d'extérieur.
Source : Gallica

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