Isidore Daudel, Méthode d'équitation et de dressage… (1857)
“ On l'embarquera ensuite à un galop décidé pour le ramener sur l'obstacle ; on lui tiendra la tête haute et assurée pour l'empêcher de se dérober; les jambes prendront le plus d'adhérence possible, et l'éperon, sera tenu au poil pour prévenir le moindre ralentissement. Si le cavalier sent son cheval se rassembler, se grandir, sans ralentir son allure ; s'il le voit fixer l'obstacle sans chercher à se dérober, il n'aura pour ainsi dire qu'à le laisser sauter de lui-même, sans l'enlever. ”
