L. Peyremol, L'amateur d'équitation (1892)
“ Rien n'est plus grotesque, en effet, que de voir des cavaliers, déjà d'une certaine force en équitation, obligés d'avoir recours à un groom pour mettre leurs étriers au point convenable, ou, ce qui se produit à chaque instant, s'arrêter au milieu d'une route, relâchant les jambes, abandonnant les rênes, et demeurant ainsi à la merci de leur cheval, afin d'avoir les deux mains libres pour une opération pourtant très simple et dont, avec un peu de bonne volonté, on doit venir bien vite à bout, d'une seule main et à toutes les allures. ”
