L. Peyremol

Résumé

L. Peyremol L'amateur d'équitation (1892)

Rien n'est plus grotesque, en effet, que de voir des cavaliers, déjà d'une certaine force en équitation, obligés d'avoir recours à un groom pour mettre leurs étriers au point convenable, ou, ce qui se produit à chaque instant, s'arrêter au milieu d'une route, relâchant les jambes, abandonnant les rênes, et demeurant ainsi à la merci de leur cheval, afin d'avoir les deux mains libres pour une opération pourtant très simple et dont, avec un peu de bonne volonté, on doit venir bien vite à bout, d'une seule main et à toutes les allures.
Source : Gallica

L. Peyremol L'amateur d'équitation (1892)

On devait donc, pour se permettre de voyager, réunir les conditions de solidité sans lesquelles il y aurait eu bien des chances pour que la monture arrivât seule à destination.
Les inventions modernes ont beaucoup restreint l'emploi de ce mode de locomotion ; mais le but de l'équitation n'en demeure pas moins le même, à savoir : se transporter à cheval d'un lieu à un autre, en évitant le plus possible les accidents qui peuvent se produire, de même que le marin doit, pour remplir sa mission, se mettre en garde contre tout ce qui peut l'amener à visiter le fond de l'Océan.
Source : Gallica

L. Peyremol L'amateur d'équitation (1892)

C'est dire qu'on devra écarter de ce genre de travail tout cheval dont les aplombs par trop défectueux ou la mauvaise vue constitueraient un danger sérieux pour le cavalier.
Or, de deux choses l'une : ou le cheval possède des aptitudes pour sauter ou il n'en possède pas. Si, à de bons yeux et à des membres solides, ne se joint pas une vigueur suffisante pour ce genre d'exercice, ce n'est assurément pas le cavalier qui pourra donner à l'animal ce que la nature lui aura refusé. Aborder dans de pareilles conditions un obstacle sérieux serait inutile et dangereux.
Source : Gallica

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