Résumé

Ludwig Hünersdorf Équitation allemande, méthode la plus facile et la plus naturelle pour dresser le cheval d'officier et d'amateur… (1843)

Si nous jetons un coup d'œil sur notre cheval d'amateur marchant son bon pas de campagne bien réglé, ou son trot raccourci ou son galop suffisamment spacieux, nous ne voyons s'abaisser ni l'avant ni l'arrière-main, les membres ne sont pas plus chargés les uns que les autres, et se suivent avec une légèreté égale : alors, ne se trouvant point sur les épaules ni sur la croupe, il est en équilibre parfait. Cette égale répartition du poids entre les quatre extrémités, donne au cheval le grand avantage de pouvoir endurer pendant fort longtemps le travail, même très-fatigant, sans se tarer.
Source : Gallica

Ludwig Hünersdorf Équitation allemande, méthode la plus facile et la plus naturelle pour dresser le cheval d'officier et d'amateur… (1843)

C'est l'art de l'équitation seul qui donne les moyens de tous les jours retrancher quelque chose de l'instinct de liberté du cheval, et d'augmenter progressivement son aptitude à nous servir, jusqu'à ce qu'il soit, sans s'en douter, entièrement dans notre pouvoir. Cela est si vrai, que des chevaux qui voulaient d'abord, à cause de leur irritabilité, être traités avec la plus grande circonspection et la plus grande douceur, subissent les mauvais traitements du cavalier avec une humble soumission, aussitôt leur éducation achevée.
Source : Gallica

Ludwig Hünersdorf Équitation allemande, méthode la plus facile et la plus naturelle pour dresser le cheval d'officier et d'amateur… (1843)

Aussi ne voyons-nous presque jamais reculer de lui-même le cheval sauvage ou domestique non dressé. Arrive-t-il devant un obstacle qui lui fasse peur, il ne reculera pas, mais se retournera prestement pour le fuir. S'est-il engagé dans un passage fort étroit, qui le force à rétrograder, il fera les plus grands efforts pour parvenir à se retourner avant que de se décider au reculer: et lorsqu'il ne lui reste plus d'autre alternative, il l'exécute avec une gêne excessive, appuyé sur les épaules, la croupe en l'air et traînant lourdement en arrière ses pieds de devant.
Source : Gallica

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