Allure (équitation)

Définition et enjeux

Charles Merche,  Nouveau traité des formes extérieures du cheval (1868)

“ Nous ne dirons rien des allures artificielles, qui sont exclusivement du domaine de l'équitation savante du manège.
Que les allures soient naturelles ou acquises, elles doivent offrir, dans tous les cas, certaines conditions d'ensemble, d'exécution et de durée. Le cheval doit entamer l'allure avec franchise, solidité et souplesse ; le soutien doit être bien marqué, l'appui élastique et ferme.
L'animal qui lève trop les membres perd du temps en l'air ; il trousse, comme on l'exprime vulgairement ; il rase le tapis, lorsque, au contraire, ses membres s'élèvent peu du sol.
”
Source : Gallica

Traité d'équitation simplifié et mis à la portée des amateurs… (1835)

“ Elles dirigent la mesure, l'harmonie et la cadence de chaque allure; c'est l'âme de la délicatesse, de l'élégance et de la véritable équitation que de saisir le moment convenable où elles sont nécessaires pour les donner dans un degré bien mesuré; car, en faisant agir ainsi les mains et les jambes ensemble, non seulement elles travaillent le cheval avec justesse et précision, mais elles le dressent avec satisfaction à toutes les allures. ”
Source : Gallica

Jules Lenoble Du Teil,  Les allures du cheval dévoilées par la méthode expérimentale… (1893)

“ Lorsque l'allure devient très allongée, lorsqu'elle dépasse les limites ordinaires de la vitesse, la liberté plus ou moins grande des épaules et la puissance également plus ou moins considérable de l'arrière-main font que l'allure prend aussi les caractères de simultanéité des posers diagonaux ou de dissociation de ces posers, suivant l'équilibre où se trouve le cheval. ”
Source : Gallica

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