Philippe-Étienne Lafosse,
Nouvelle théorie pratique d'équitation
(1819)
“ Cette définition du salut peut ne pas paraître claire ; mais un homme de cheval ne l'aurait pas plutôt vue une seule fois, qu'il en saurait autant que son instructeur ; et il conviendrait que ce salut a quelque chose de noble et de respectueux, qui, d'ailleurs, dénote un homme de cheval ; en un mot, c'est un potentat sur son trône, et qui s'y tient avec la dignité qui lui convient. Le cavalier, dans la salutation, ne doit pas mouvoir sa tête, sans que le reste du corps y participe ; son mouvement est celui de pivot, aidé de ceux des vertèbres du cou ”
