Philippe-Étienne Lafosse

Philippe-Étienne Lafosse

Résumé

Portrait de Philippe-Étienne Lafosse Philippe-Étienne Lafosse Nouvelle théorie pratique d'équitation (1819)

Cette définition du salut peut ne pas paraître claire ; mais un homme de cheval ne l'aurait pas plutôt vue une seule fois, qu'il en saurait autant que son instructeur ; et il conviendrait que ce salut a quelque chose de noble et de respectueux, qui, d'ailleurs, dénote un homme de cheval ; en un mot, c'est un potentat sur son trône, et qui s'y tient avec la dignité qui lui convient.
Le cavalier, dans la salutation, ne doit pas mouvoir sa tête, sans que le reste du corps y participe ; son mouvement est celui de pivot, aidé de ceux des vertèbres du cou
Source : Gallica

Portrait de Philippe-Étienne Lafosse Philippe-Étienne Lafosse Nouvelle théorie pratique d'équitation (1819)

La nature a donné à l'homme la faculté, comme bipède, de se mouvoir en tout sens ; et dans tous ses mouvements, le corps est celui qui agit le plus, quoique le plus volumineux et le plus pesant; il agit en tout sens. Ses principaux moyens d'agir sont les muscles du dus et du bas-ventre, dont nous ne pouvons nous dispenser de donner les détails.
La colonne vertébrale est composée de vingt-quatre os, nommés vertèbres, dont sept pour le cou, douze pour le dos, et cinq pour les lombes vulgairement appelées les reins.
Source : Gallica

Portrait de Philippe-Étienne Lafosse Philippe-Étienne Lafosse Nouvelle théorie pratique d'équitation (1819)

La jambe, improprement nommée, est cet os qui s'étend depuis le grasset jusqu'au jarret ; elle est mue par douze muscles ; trois extenseurs, un fléchisseur, quatre adducteurs et quatre abducteurs. La jambe ou tibia se fléchit
sur la cuisse ou sur le grasset, dans la même direction que celle de devant, c'est-à-dire, que le devant se portant en dessous de la poitrine, celles de derrière se portent dessous le ventre pour s'approcher du centre de gravité.
Source : Gallica

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