Résumé

Cours d'équitation militaire. Tome 1 (1830)

Sans perdre un temps précieux, l'écuyer militaire l'emploiera plus efficacement à mettre promptement le cavalier en état d'être aussi solide que possible, et de tirer le parti le plus avantageux de tous les chevaux qu'il peut être obligé de monter. C'est vers cette fin que doit tendre spécialement l'équitation militaire ; la grace n'est que secondaire pour elle, non qu'elle doive négliger les moyens de l'acquérir, mais en les soumettant toujours au résultat qui lui est le plus important d'obtenir, la tenue et la conduite.
Source : Gallica

Cours d'équitation militaire. Tome 1 (1830)

On entend par embouchure, prise dans un sens général, la méthode d'adapter un mors à la bouche d'un cheval.
C'est par le moyen du mors que l'homme est parvenu à s'assurer la soumission d'un animal dont les forces sont bien supérieures aux siennes. Mais le cheval dompté n'est point encore instruit. L'attrait des récompenses et la crainte des châtimens le rendront docile à toutes les volontés de l'homme. Un plus grand effet du mors, l'atteinte de l'éperon, du fouet ou de la cravache, la douloureuse pression du caveçon, corrigeront l'emportement, le caprice ou la mauvaise volonté.
Source : Gallica

Cours d'équitation militaire. Tome 1 (1830)

Parmi les diverses situations qu'un cheval peut prendre pour exécuter la station d'immobilité, il en est une que les auteurs d'équitation préfèrent, parce qu'elle a l'avantage, selon les uns, de répartir le corps sur les extrémités, ou celles-ci sous lui, de façon à en rendre le partage égal pour les os et les muscles; et, selon les autres, de charger le derrière plus que le devant pour faciliter les mouvemens : c'est ce que les uns appellent placer, et les autres rassembler le cheval.
Source : Gallica

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