Jules-Théodore Pellier

Résumé

Jules-Théodore Pellier Le langage équestre (1889)

Quoi qu'il en soit, si les saccades peuvent servir quelquefois de châtiment, il ne faut pas en abuser, mais les employer seulement pour combattre les grandes résistances des chevaux, toujours avec le bridon, jamais avec le mors.
SAGE. — Se dit en parlant du cavalier et aussi du cheval.
Le plus bel éloge que l'on faisait autrefois d'un bon écuyer, c'était de dire : il est sage à cheval.
Le cheval est sage et agréable à monter, quand il est allant. Il est parfait quand la sagesse est le résultat d'une heureuse conformation et d'un bon dressage.
Source : Gallica

Jules-Théodore Pellier Le langage équestre (1889)

Forcez, par des effets de main vivement exécutés, le cheval qui se dérobe à passer les obstacles ; déterminez-le vigoureusement au besoin, au moment où il doit prendre son élan ; mais ne l'attaquez pas avec de violentes corrections de cravache.
Le dresseur, pour faire l'éducation complète de l'animal, doit le fortifier par une gymnastique savamment graduée. Si vous ne laissez pas votre monture acquérir progressivement la force nécessaire pour exécuter de grands efforts de souplesse, de vitesse ou d'élévation, vous compromettez son organisation physique et vous l'engagez à la rébellion.
Source : Gallica

Jules-Théodore Pellier Le langage équestre (1889)

« Lorsqu'un cheval s'effraye d'un objet et refuse d'en approcher, il faut lui faire comprendre qu'il n'a rien à craindre, surtout si c'est un cheval d'un bon caractère.
« S'il ne se rassure pas, le cavalier lui-même ira toucher de la main ce qui lui paraît redoutable et l'en approchera tout doucement. Ceux qui l'y contraignent à force de coups redoublent ses alarmes; car les chevaux qu'on maltraite en pareil cas s'imaginent que ces mauvais traitements viennent de l'objet qui leur fait ombrage. »
Source : Gallica

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