“ Sœur Sévère, sourde aux supplications de la victime, jette les tronçons de la verge usée, et s’empare de la terrible cravache, qu’elle a baptisée fort justement Hache-cuir, et qui est vraiment entre ses mains un instrument de torture redoutable. La cravache fend l’air et s’abat en sifflant sur les chairs tremblantes, qu’elle déchire, arrachant un hurlement de douleur à la nonnain ”
Cravache
Définition et enjeux
La cravache, outil central de l’équitation, symbolise à la fois la discipline du cheval et les rapports de domination dans la relation cavalier-animal. Dès le XVIIIe siècle, des auteurs comme Étienne Barroil et René Schwaeblé en décrivent l’emploi technique, soulignant son rôle dans le dressage et la mobilité des membres arrière.
Édouard Demarchin, en revanche, la présente comme un instrument de punition cruelle, tandis que Nicolas-Edme Roret propose des méthodes pédagogiques pour son utilisation. Ces approches variées, allant du manuel équestre à la littérature, révèlent la dualité symbolique et pratique de cet objet, reliant l’art du cavalier à la soumission de l’animal.
Citations sur “cravache”
Édouard Demarchin, Les Callipyges
“ En même temps que le dernier mot, la cravache s’abat en sifflant sur les fesses qu’elle fendille, arrachant un cri déchirant à la victime ; la Lionne, sans s’émouvoir, pousse le bloc du pied, lui fait faire une demi-tour, mettant la seconde croupe à l’air ; flic, l’instrument entaille les deux globes, la patiente hurle ; nouveau coup de pied, le couple roule, flac, une autre entaille, nouveaux cris de douleur ; le pied roule toujours le bloc, la cravache hache toujours les chairs. ”
Rosa Belinda Coote, Mémoires de Miss Coote: Exploits d'une fouetteuse britannique racontés par elle-même
“ A coups multipliés, la cravache meurtrit les fesses en tous sens, tirant le sang qui coule sur les cuisses et sur les bas. La victime se démène et hurle de souffrance à chaque coup, mais refuse d'avouer sa faute et de demander pardon. La vue de ses tortures semble décupler ma vigueur et ma surexcitation ; je me délecte de la vue du sang et je me sens en proie à une étrange mais douce émotion. Épuisée, je laisse échapper la cravache, et m'affale sur un siège, en proie à une sorte d'abandon léthargique, tout en ne perdant rien de ce qui se passe autour de moi. ”
Édouard Demarchin, Les Callipyges
“ Puis, se relevant, elle va devant la croupe de droite, lève deux fois la cravache, qui retombe avec un horrible sifflement entre les fesses, cinglant la raie jusqu’au minet, puis, sautant à gauche, elle déchire l’autre par deux cinglées entre les cuisses. Les deux victimes hurlent à l’unisson épouvantablement. ”
G. de La Châtaigneraie, Le mystère d'un vieux château (1884)
“ Qui donc, alors ? murmura le jeune homme incrédule. – Mes deux geôliers, qui me redoutaient et me haïssaient. L'un d'eux était ce même valet dont le visage reçut la sanglante impression de ma cravache. Il n'a pas oublié ma violence, de même que son visage en garde la cicatrice. ”
René Schwaeblé, L’Amour à passions
“ Au reste, le dompteur la suivait, faisant siffler la cravache. Enfin, Hélène put s’arrêter. Elle était à bout de force et de patience. Elle se recula dans le fond de la cage. Marcus allait présenter son fameux lion. L’animal, superbe, était de fâcheuse humeur ce soir-là. L’homme dut lui administrer plusieurs coups de cravache pour le forcer à travailler. La bête se décida, exécuta les tours classiques : sauts de barrière, de cerceaux de fer, etc. Finalement, elle s’étendit par terre, et le dompteur posa orgueilleusement le pied dessus. ”
Nicolas-Edme Roret, Nouveau manuel complet de l'éducation et de l'hygiène du cheval (1854)
“ Il serait préférable encore de se servir de deux cravaches ou gaules flexibles, comme on le faisait à Versailles; car l'action simultanée des jambes, soutenue par deux coups de cravache appliqués des deux mains, porte le cheval en avant plus sûrement et plus droit. Il est encore un moyeu d'user de la cravache comme châtiment ; on la place alors dans la main droite la mèche en l'air, on croise les rênes dans la main gauche et l'on appuie vigoureusement et en relâchant le bras, le coup de fouet derrière les sangles. ”
Étienne Barroil,
L'art équestre : traité d'équitation de haute école…
(1889)
“ Le jeu de la cravache sur le sommet des hanches fait lever les membres postérieurs et, par suite, détermine l'impulsion; la main, par l'appui qu'elle exerce sur les barres, s'y oppose. Il en résulte que, sous l'action de la cravache, les membres postérieurs se portent seuls en avant, et que, sous celle de la main, les membres antérieurs s'immobilisent, tandis que la tête se ramène, pour se soustraire à la pression douloureuse du mors. ”
A Confex Lachambre, Généralités hippiques (1907)
“ La cravache me sert pour enseigner l'obéissance aux jambes. L'amazone doit l'employer de préférence au stick; c''est sa seule arme pour entrer en lutte avec les hanches si elles s'échap, pent à droite. La cravache ne doit pas être tenue comme un cierge, ni sous le bras et encore moins logée dans la botte; prenez-la près du pommeau, maintenez-la le plus près possible du cheval et quand le dressage sera parfait mettez-la de côté jusqu'à nouvel ordre. ”
Adolphe Gerhardt, Traité des résistances du cheval ou Méthode raisonnée de dressage des chevaux difficiles… (1877)
“ Au lieu de l'attaquer au flanc, on le touchera sur la hanche, et l'on aura soin de combiner les attouchements de la cravache avec des oppositions de la main qui tient les rênes, absolument comme dans l'exercice précédent, afin d'entretenir la mobilité de la mâchoire ; on les réglera en outre sur les foulées des membres postérieurs du cheval, qui prendra peu à peu un petit trot cadencé, pour peu que chaque coup de cravache coïncide exactement avec le poser de chaque membre. ”
François Robichon de La Guérinière, Traité d'équitation contenant l'art de monter à cheval… (1879)
“ Les aides pour les airs relevés, sont la cravache devant, en touchant légèrement et de suite sur l'épaule de dehors, et non brusquement et avec de grands coups comme font quelques cavaliers, qui assomment l'épaule d'un cheval. Pour toucher de bonne grâce, il faut avoir le bras plié et le coude lové à la hauteur de l'épaule. On se sert aussi, comme nous l'avons expliqué, de la cravache sous main et croisée sur la croupe, pour animer les hanches. L'aide du pincer délicat de l'éperon, est aussi excellent dans les airs relevés, lorsqu'un cheval ne se détache pas assez de terre ”
Albert Gourmel, Cours de dressage, professé de 1894 à 1899 aux officiers et sous-officiers du 5e régiment de hussards… (1901)
“ Si la jambe est impuissante à se faire obéir, employer la cravache. Le toucher de la cravache doit être obtenu du bas de la main et sans déplacement du coude. Il est donc indispensable de tenir la cravache très près du pommeau et de laisser les rênes s'allonger légèrement pour que le mouvement de la main qui tient la cravache n'ait pas d'action sur la bouche du cheval. ”
Jacques de Saint-Phalle, Dressage et emploi du cheval de selle… (1904)
“ Peu à peu, la main droite agissant de moins en moins, la cravache finit par obtenir seule le déplacement des hanches en agissant verticalement et en arrière des sangles. Quand j'obtiens couramment ce résultat à main gauche, je le demande de la même manière à main droite ; en sorte que la cravache finit par devenir maîtresse des hanches tout en agissant verticalement près des sangles. ”
Jules-Théodore Pellier, Le langage équestre (1889)
“ Quand il aura passé sans avoir été battu, il comprendra qu'il n'y avai t pas de danger pour lui, et, en pareille circonstance, vous le trouverez plus confiant. Au contraire, votre cravache, employée comme châtiment et non comme aide, prolongerait la lutte, et dorénavant l'animal aurait deux fois peur, d'abord de l'objet qui lui paraît étrange, ensuite des coups que cet objet lui rappelle. ”
Charles Hubert Raabe, Examen du Cours d'équitation de M. d'Aure… (1854)
“ L'Enlever de la croupe empêche le 'cheval de forcer la main, de s'asseoir sur les hanches, de se grandir du devant. La cravache appliquée sur la hanche droite, provoque le lever du bipède diagonal gauche et engage le membre postérieur sous la masse. Le coup sur la hanche gauche produit le même effet pour le bipède diagonal droit. Lorsque l'arrière-màin se traverse, se jette en dedans du manège, la cravache frappe le flanc jusqu'à ce que le cheval se place droit, sur la piste, près du mur. Le cavalier doit s'empresser de cesser de frapper aussitôt que l'animal marque la moindre soumission ”
Étienne Barroil,
L'art équestre : traité d'équitation de haute école…
(1889)
“ Si le jeu de la cravache sur les hanches inspire au cheval une crainte telle, qu'il n'ose pas soulever la croupe et qu'il la contracte, il faudra, en excitant l'animal par des appels de langue, toucher simplement avec la cravache le mollet droit, au moment de chaque appui antérieur droit, si l'on travaille à main droite, et le mollet gauche, au moment de chaque appui antérieur gauche, si l'on travaille à main gauche. ”
Étienne Barroil,
L'art équestre : traité d'équitation de haute école…
(1889)
“ Si l'on a affaire à un cheval nerveux, impressionnable, s'excitant facilement au contact de la cravache, il est nécessaire de l'habituer à celle-ci avant d'en faire usage. A cet effet, on promène légèrement la cravache sur les diverses parties du corps de l'animal, en lui parlant avec douceur. On commence par l'appliquer près des sangles ou sur les sangles même, puis plus en arrière, et ainsi de suite, sur toutes les parties du corps. ”
Adolphe Gerhardt, Manuel d'équitation, ou Essai d'une progression pour servir au dressage prompt et complet des chevaux de selle… (1859)
“ On se sert surtout de la cravache pour apprendre au cheval à ranger ses hanches : à cet effet, le cavalier, après s'être placé en face de lui et tenant les rênes de bride de la main gauche, de manière à fixer les membres antrieurs en place, le touchera délicatement derrière les sangles. Dès que les hanches auront cédé, en se portant de droite à gauche, il arrêtera le cheval, le caressera et fera fuir ensuite les hanches de gauche à droite, après avoir changé les rênes de main et pris la cravache dans la main gauche. ”
Charles-Maurice de Vaux,
Équitation ancienne et moderne…
(1898)
“ Cette adjonction de la cravache aux rênes avait paru nécessaire à Raabe, à la suite de la remarque qu'il avait faite que le cheval, obéissant en place aux seules indications des rênes, sortait de la main dès qu'on le portait en avant. Et il avait été amené à conclure que les rênes étaient des aides secondaires, plutôt faites pour donner des indications que pour imposer l'exécution et qu'une aide complémentaire, comportant au besoin le châtiment, s'imposait. Il la trouva dans la cravache qui, dans le travail à pied, estl'équivalent des jambes et des éperons. ”
Arsène Houssaye,
Les Charmeresses
(1878)
“ Il agitait sa cravache et cou-. pait l'air avec une colère mal contenue. Voyant Frédéric qui ouvrait de grands yeux, il le regarda d'un certain air de bravade, en homme qui ne serait pas fâché de faire sentir son dépit à quelqu'un. Au bruit d'un battement d'ailes de perdrix, un des lévriers s'élança follement dans un seigle déjà presque mûr. Son maître le siffla, la pauvre bête revint - , au même instant, l'oreille basse, se mettre à sa merci; il lui appliqua, sans s'attendrir, trois ou quatre violents coups de cravache. ”
Jésuites et imprimeurs de Trévoux, Dictionnaire de Trévoux/6e édition…
“ On appelle figurément crapaudière un lieu bas, humide, sale & mal-propre. ☞ CRAPAUDINE, s. f. pierre précieuse que le vulgaire dit se trouver dans la tête d’un vieux crapaud. Batrachites. Elle est de couleur grise tendant sur le rouge, convexe d’un côté, plane ou concave de l’autre. On la trouve dans les champs. Pierre d’Appone, dit le Conciliateur, en fait grand état, & les Médecins croient qu’elle résiste aux venins. Voyez Crapaudine, Pétrification. Crapaudine, en termes de Manège, est une crevasse qui se fait au pié d’un cheval par les atteintes qu’il se donne avec ses fers. ”
Victor Hugo,
Les Travailleurs de la mer
“ Le crabe se nourrit de charogne, la pieuvre se nourrit de crabes. La pieuvre arrête au passage un animal nageant, une loutre, un chien, un homme si elle peut, boit le sang, et laisse au fond de l’eau le corps mort. Les crabes sont les scarabées nécrophores de la mer. La chair pourrissante les attire ; ils viennent ; ils mangent le cadavre, la pieuvre les mange. Les choses mortes disparaissent dans le crabe, le crabe disparaît dans la pieuvre. ”
Henry Morford, Le crime de Jasper (1878)
“ Les yeux sont fermés par la mort ou par un évanouissement, et il est presque à souhaiter que ce soit la mort. Tout près de lui se tient le pauvre petit Crawshe à genoux, pleurant amèrement ; sa main gauche soutient son menton, et sa main droite se tord de désespoir. Crawshe, le père, est penché sur le petit blessé ; sa rude figure est pleine de compassion et de douleur, et ses mains sont couvertes de déchirures causées par les efforts qu'il a faits pour secourir Deputy. ”
François Brachet, Dictionnaire du patois savoyard… (1883)
“ CRAPI, V. au passé. Il est mort ou il est perdu, se dit d'une personne ou d'une chose. Chô l'homme est crapi, c'est homme s'en va, il est perdu. CRÂTI, v. ne s'employant qu'au passé. Place couverte d'objets quelconque ; un arbre couvert de fruits, il en est crâti. CRATÔLA, n.f. Petite crotte ronde au derrière des animaux. CRÉ, n. m. Petite colline, éminence de terre. — 57 — CRÉ, n. m. Crasse dure qui se forme sur la tête des enfants; crin. CR'BATA, n.f. Quand les noix commencent â tomber, les bergers les ramassent pour leur compte. C'est ce nom qu'ils donnent à leur cachette. ”
Saint-Pol-Roux,
Les Reposoirs de la procession
“ Voici que s’évoque une Phryné d’innocence, jaillie d’un puits afin d’aveugler les Buveurs de sa franchise. En effet j’observe que la crapule appréhende la vierge... Il se fait comme une crainte d’elle... Les ronces des prunelles glissent en tangentes sournoises sur sa panse... Le crabe des mains, soucieuses d’amender leur gêne, va cueillir les flacons couleur de sang... ”
Frédéric Houssay, Revue des Deux Mondes
“ Un autre est logé dans un creux, et si le zoologiste reconnaît sa présence à la dépression que produit dans le sable le courant d’eau respiratoire, les crabes, qui sont pourtant des êtres avisés, sont dupes de l’apparente tranquillité du lieu : un bras couvert de ventouses sort de l’antre, se déroule, saisit l’imprudent crustacé, qui se débat en vain ; un autre bras, un autre encore, puis un autre s’allongent aussi : le crabe est étreint, écartelé, et de son bec d’oiseau, situé au milieu de ses tentacules, la pieuvre déjà lui déchiquette les entrailles. ”
Siméon Chaumier, La Tavernière de la cité, par Siméon Chaumier (1835)
“ La Barbache se crispa dans un mouvement nerveux, sa physionomie exprima la douleur; la victime se tordit une seconde fois plus fortement... On entendit un cri aigu!... puis sa tête retomba pesante, flasque, sur sa poitrine... La Barbache n'était plus!... le feu l'avait asphyxiée. .. Puis on vit son corps se gonfler comme celui d'un hydropique... ”
Gilbert Augustin-Thierry,
Revue des Deux Mondes
“ Sur une cravate à triple tour il se dresse long, maigre, osseux, déjà quelque peu ridé ; le nez se busqué, volontaire ; le front s’évase, dénudé ; les rares cheveux grisonnent ; les yeux luisent et semblent railler ; des broussailles d’épais sourcils abritent la flamme de malicieux regards et, par ostentation d’élégance jacobine, une épaisse et noire moustache surmonte des lèvres charnues : deux anneaux d’or pendent aux oreilles du général... Cravate, anneaux, moustache — toutes ces vénustés de l’an III devaient, en 1802, exciter des sourires ”
Eugène Chavette,
Si j'étais riche !. Au fond d'une cave
(1886)
“ Il achevait à peine , que la porte se refermait brusquement sur lui , avec un grincement de verrous . – Avoue , vieux , que le tour est bon ? demanda la voix joyeuse de Crapoche , dont la tête apparut au guichet . Fauville crut à une plaisanterie et ce fut d' un ton pareillement gai qu' il répondit : – Très bien joué ! Maintenant , ouvre -moi , compère . Crapoche secoua la tête , et , avec une douce bonhomie : – Impossible ! fit -il . Je suis trop honnête homme pour manquer à ma parole ... ”
Charles Nodier,
Dictionnaire raisonné des onomatopées françaises
“ CRACHAT, CRACHEMENT, CRACHER. Du bruit que fait la salive jetée avec force hors de la bouche.Cette idée a été exprimée dans les Langues par deux sons également imitatifs, quoique fort distincts, l'un de l'autre. Du premier qui a servi de racine aux mots dont on s'occupe dans cet article, les Bas-Bretons ont fait cranch qui signifie salive, et suivant Court de Gébelin, craing qui signifie la même chose, craincher, cracheur, et crancha, cracher, mais je suis porté à croire qu'il doit ces dernières expressions à un autre vocabulaire. Les mots excreare et screare des Latins ont le même type. ”
Les chevaliers de la cravate, grande scène fumisto-sociale-comique… (1894)
“ LE CAPORAL. — A la bonne heure, je vois avec plaisir que tu es dans les saines traditions. Et toi, Cornelius ? Mais qu'est-ce que c'est que celte cravate blanche ? veux-tu m'ôter cela vivement, cet emblème de la superstition ? TOUTE LA CLASSE (avec élan) . — Il faut détruire la superslition. CORNELIUS. — Ce n'est pas ma faute, j'ai perdu la cravate rouge, et alors maman à dit comme ça que je ne pouvais pas sortir sans cravate. LE CAPORAL. — Si encore elle t'avait mis une cravate noire ! Tiens, voici un bon de caisse, tu iras toucher une nouvelle cravate. CORNELIUS. — Merci, caporal. ”
Alfred Tonnellé,
Trois mois dans les Pyrénées et dans le midi en 1858
“ En passant les crevasses, il ne faut pas donner de soubresauts ; cela fait perdre l’équilibre à ceux qui suivent. Nous marchons alignés en procession, un guide entre chacun de nous ; Natte en avant, avançant prudemment, un bâton de chaque main, et sondant le terrain de chaque côté. Haltes assez fréquentes ; sucre et eau-de-vie. On rencontre de petites crevasses à peine ouvertes, quelques-unes qu’on tourne, d’autres qu’il faut franchir ; en approchant, on recommande de marcher attentivement et légèrement. Les petites fentes sont les plus dangereuses. ”
