Frédéric Houssay

Élements biographiques

Frédéric Houssay Revue des Deux Mondes

Ce qui les tente par-dessus le reste, c’est notre batterie de cuisine; nous leur donnons une cuvette de cuivre, et nous nous quittons les meilleure amis du monde. Un d’eux nous conduit même jusque dans la plaine de Ram-Hormuz; mais rien ne peut le décider à venir plus loin. Il nous montre une lointaine oasis et retourne dans la montagne.
Le soleil se couche, le crépuscule est court et la route à faire encore longue. La nuit est venue, nous sommes perdus. N’ayant aucune raison d’aller dans une direction plutôt que dans une autre, nous nous arrêtons.
Source : Wikisource

Frédéric Houssay Revue des Deux Mondes

Très hospitaliers, faisant beaucoup moins que les Persans de vaines promesses ou de chimériques offres de services, ils sont aussi bien moins intelligens. La force brutale est leur seule manière de prendre le bien d’autrui, ce qui semble être en Perse le but de tout effort. Les Arabes sont pillards au-delà de toute expression; la maraude est à peu près la seule occupation des hommes. Ils se précipitent sur les caravanes en poussant de grands cris et en tirant des coups de feu ; ils assomment à moitié ceux qui n’ont pas pu fuir assez vite et emportent tout ce qu’ils peuvent.
Source : Wikisource

Frédéric Houssay Les races humaines de la Perse (1887)

Les yeux, très beaux et très doux, n'ont pas le vif éclat et le rayon d'intelligence que l'on est accoutumé à voir chez les Persans. Au reste, l'ardent soleil de la Susiane, les jours d'été passés dans des caves profondes, les nuits à la belle étoile sans précaution aucune, sont les causes de nombreuses maladies d'yeux. Et le seul beau trait que l'on puisse reconnaître aux Susiens est presque toujours dissimulé sous un bandeau, sous une taie, et disparaît presque fatalement à un âge peu avancé par l'inévitable cataracte.
Le nez est court, gros et charnu.
Source : Gallica

Chaque jour avec Kwize, l'actualité mise en perspective par la littérature