Frédéric Houssay, Revue des Deux Mondes
“ La tempête, dans la Méditerranée orientale, se présente presque toujours par les vents de S.-E. L’île Grosse et la jetée forment au pied même du laboratoire une nappe tranquille, et là, poussés par le flot, se rassemblent les êtres pélagiques les plus variés : en une heure on peut recueillir un tonneau de méduses, de salpes, de doliolum, de cymbulies, de beroës, d’agalmas, de diphyes. Sur l’incroyable transparence de la masse vivante, bientôt trop tassée, court à peine un frisson nacré que produisent les palettes des cténophores, ou s’étale la douce teinte améthyste de certaines méduses. ”
