Auguste Lacoin de Vilmorin, De Paris à Bombay par la Perse… (1895)
“ On ne peut s'empêcher de comparer cet empire à un vaste domaine dont la terre serait la Perse et l'habitation la capitale. Sur cette terre qui ne connaît pas nos luttes politiques, tout le monde s'aime, ou du moins, s'unit dans une même pensée d'amour envers le souverain. Les habitants la parcourent en tous sens, entraînant avec eux leur fortune et leurs bestiaux, et chantant le long de la route des complaintes interminables, qui ne sont qu'un éloge adressé à Dieu ou au souverain, et dont le rythme saccadé se perd dans le lointain. ”
