Gilbert Augustin-Thierry,
Revue des Deux Mondes
“ Notre-Dame était purifiée, le « culte » rétabli, la France « réconciliée avec soi-même. » Le départ s’effectua pompeusement ; les consuls remontèrent dans leur carrosse, et le cortège s’achemina vers les Tuileries. Sur les quais et dans les rues, la foule avait augmenté encore, et c’était chez les « citadins » un croissant délire d’enthousiasme ; c’était aussi chez les soldats le même silence improbateur. La paix, évidemment, et cette « victoire de la calotte » déplaisaient à l’armée. Bonaparte, à son retour, put s’en convaincre : en traversant la place du Tribunat, il reçut un affront. ”
