Michel Ney de Oudinot

Définition et enjeux

Portrait de Jules Michelet Jules Michelet Histoire du XIXe siècle (volume 3… (1880)

Une seule étincelle, tombée là, nous eût brûlés vifs.
Voilà donc dans quelle horrible extrémité il nous jetait. Heureusement, ses généraux se refusèrent à ce grand crime. Oudinot, Lefebvre, déclarèrent qu’ils n’obéiraient pas. Et Ney, l’homme le plus populaire dans l’armée depuis la retraite de Moscou, le somma d’abdiquer. On lui apprit que le Sénat avait voté sa déchéance.
Il essaya encore d’abdiquer pour son fils. Mais personne ne fut pris à cette ruse. On s’en tint à la capitulation, qui disait qu’il serait mis dans une enceinte que choisiraient les alliés.
Source : Gutenberg

Jules Nollet-Fabert Histoire de Nicolas-Charles Oudinot… (1850)

Pendant la journée, l'aide-de-camp du général Oudinot fut tué par un boulet : le capitaine Hutin fut vivement regretté de tous ses compagnons d'armes qui avaient su apprécier sa brillante valeur dans tant de combats.
Enfin le moment décisif étant arrivé, Napoléon donna le signal. Vingt pièces de canon tonnent à la fois, et le maréchal Ney ébranle son corps d'armée. S'élançant « comme un lion, » il culbute tout sur sa route.
Les dragons et les cuirassiers chargent alors la cavalerie russe, la rejettent sur son infanterie, et la poussant contre l'Aile, la précipitent dans cette rivière.
Source : Gallica

L'Epopée nationale. Napoléon .… (1894)

Contre l'armée de Silésie, il réunit, sous le commandement de Ney, son propre corps d'armée portant le n° 3, ceux de Lauriston (5e) , de Marmont (6à) et de Macdonald (11e) , formant ensemble avec la cavalerie de Sébastiani environ 100,000 combattants.
Oudinot fut chargé de contenir l'armée du Nord, avec son corps d'armée (12e) , le 4e (Bertrand) , le 7e (Reynier) et la cavalerie d'Arrighi.
Source : Gallica

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