Jules Nollet-Fabert, Éloge historique du maréchal Ney… (1852)
“ Sur un signal de Napoléon, Ney ébranle son corps d'armée; il sort du bois de Sortlack. Galoppant d'un bout de la ligne à l'autre, il soutient le coeur de ses soldats par sa contenance héroïque. A ce moment, des files entières sont emportées par les boulets ; le feu devient tel, que les troupes même les plus braves ne peuvent le supporter. ”
