Anaxagore Guilbert,  Les Sergents de la Rochelle. Organisation des carbonari… (1848)

“ Partout on les salue; des larmes inondent tous les visages. Cinq heures sonnaient à la Ville : la voiture s'arrête ; les condamnés se lèvent pour la dernière fois, ils regardent le peuple, et l'armée, qui voudraient les sauver; ils s'embrassent, se serrent la main ; l'oeil sec, l'âme calme, ils se livrent aux bourreaux, en se disant : « Nous nous reverrons bientôt ! France, bénis tes enfants ! Vive la Liberté ! vive la, République ! » Quelques minutes plus tard, les Sergents de La Rochelle étaient noyés dans leur sang. ”
Source : Gallica

Anaxagore Guilbert,  Les Sergents de la Rochelle. Organisation des carbonari… (1848)

“ LES SERGENTS DE LA ROCHELLE.
En 1820 et 1821, Louis XVIII, dit le Bon, après sept ans de tyrannie, se voyait chaque jour entouré de nombreux ennemis que la persécution faisait naître, et d'autres que la police savait créer à volonté, soit pour s'emparer des fortunes ou pour intimider les esprits faibles. Tout le monde sait maintenant que rien n'est impossible au despotisme lorsqu'il veut régner.
”
Source : Gallica

Anaxagore Guilbert,  Précis authentique sur la naissance et la mort du maréchal Ney… (1848)

“ Ney, pour y prendre part, quitte, à là tête de son corps, le camp de Boulogne, passe le Rhin, se rend maître de tous les débouchés du Danube. Après plusieurs combats opiniâtres, il s'empare de la formidable position d'Elchingen, la clef du plateau qui domine la ville' d'Ulm et en fait toute la force. Il culbute l'ennemi ; le force à se renfermer dans la ville, dont il se rend maître. Ce fait d'armes est un des plus glorieux de notre révolution.
Avec 30,000 hommes, il marche à la droite de la grande-armée, qui se dirige sur Vienne, pour faire tête aux corps autrichiens qui occupaient le Tyrol.
”
Source : Gallica

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