Anaxagore Guilbert, Les Sergents de la Rochelle. Organisation des carbonari… (1848)
“ Partout on les salue; des larmes inondent tous les visages. Cinq heures sonnaient à la Ville : la voiture s'arrête ; les condamnés se lèvent pour la dernière fois, ils regardent le peuple, et l'armée, qui voudraient les sauver; ils s'embrassent, se serrent la main ; l'oeil sec, l'âme calme, ils se livrent aux bourreaux, en se disant : « Nous nous reverrons bientôt ! France, bénis tes enfants ! Vive la Liberté ! vive la, République ! » Quelques minutes plus tard, les Sergents de La Rochelle étaient noyés dans leur sang. ”
