Edmond Lenient, La faute capitale du haut commandement (1920)
“ Seul, en quelques heures, ce canon merveilleux triomphera des lignes allemandes, de leurs mitrailleuses, tranchées, canons lourds, masses d'infanterie. Pas l'ombre d'un doute à cet égard. Ce n'est pas un canon, c'est une panacée universelle et infaillible qui remplace stratégie et tactique. On va devant soi, tout droit. Les tranchées se comblent, les canons se taisent, l'ennemi disparaît. Le canon Archer se suffit à lui-même et répond à tout le reste. Il est imbattable et vainqueur. Il va si ville que les batteries adverses ne peuvent l'atteindre. ”
