Jules Vallès,
Les Réfractaires
(1866)
“ Qu’un rayon de soleil arrive tout à coup et éblouisse la prunelle, que sous les pieds de l’athlète un caillou glisse, un peu de terre s’écrase, moins que cela, il suffit d’un grain de poussière qui vole, d’une goutte de pluie qui tombe, si l’équilibre est dérangé, la perche vacille, échappe, et l’homme est mort. Ah ! la première fois que je sentis au bout de ma perche un être vivant, étonné cette fois de se voir si haut, je tournai mon cœur en même temps que mes yeux vers le ciel. ”
