Antoine-Joseph Pernety,
La connoissance de l'homme moral par celle de l'homme physique…
(1776-1777)
“ Par une fuite de ce tempérament parmi les hommes, les uns font plus sensibles que les autres, c'est à dire plus susceptibles d'être promtement remués par les objets qui frappent leurs sens; les uns ont de l'esprit, de l'imagination, des partions vives, de l'enthousiasme, de l'impétuosité, tandis que d'autres font foibles, lâches, stupides, paresseux, languissans; les uns ont une mémoire heureuse, un jugement fain, font capables d'expérience, de réflexion, de raison, de prudence, de prévoyance, tandis que d'autres semblent totalement privés de ces facultés. ”
