Adèle Bibaud,
Le secret de la marquise
“ Un physionomiste eut été intrigué de rencontrer tant de contradiction sur ce jeune visage. Ainsi les yeux exprimaient la tendresse, la mélancolie, et la bouche dans l’expression n’avait que gaîté, absence complète de rêverie, puis le nez petit, un peu à la Roxelane, disait aussi assez toute l’indépendance de son caractère ; mais on se sentait tout-à-fait dérouté en regardant les yeux, le front, la tête, dont toutes les lignes dénotaient une âme vraiment poétique, susceptible aux moindres émotions. Louise avec tout cela était une femme charmante. ”
