Fernand Papillon, L’Électricité et la vie d’après les dernières recherches de la physiologie expérimentale
“ M. Becquerel a énuméré tout récemment un ensemble de raisons plus ou moins plausibles qui autoriseraient à croire que la plus grande partie de l’électricité atmosphérique a son origine dans le soleil ; cet astre la répandrait dans les espaces en même temps que la lumière. Quoi qu’il en soit, tant que le ciel est serein, ce fluide n’a aucune action manifeste sur les êtres vivans ; mais, lorsqu’il s’accumule dans les nuées et donne naissance aux orages, il produit des effets qui fournissent la plus démonstrative des preuves de l’influence que l’électricité exerce sur la vie. ”
