Raphaël Dubois, Leçons de physiologie expérimentale (1900)
“ ACTION DE L'INTENSITÉ DE L'EXCITANT. — Si l'on part d'excitations très faibles, on a d'abord des secousses faibles aussi, puis qui vont en s'amplifiant au fur et à mesure que l'excitation augmente, jusqu'à un certain moment où l'effet est maximum et ne croît plus, quelle que soit l'intensité de l'excitant. Certains muscles, comme le muscle cardiaque, donnent tout de suite leur effet maximum : une excitation estelle insuffisante ou bien suffisante, la contraction est nulle ou maximale. ”
