Résumé

Raphaël Dubois Leçons de physiologie expérimentale (1900)

ACTION DE L'INTENSITÉ DE L'EXCITANT. — Si l'on part d'excitations très faibles, on a d'abord des secousses faibles aussi, puis qui vont en s'amplifiant au fur et à mesure que l'excitation augmente, jusqu'à un certain moment où l'effet est maximum et ne croît plus, quelle que soit l'intensité de l'excitant.
Certains muscles, comme le muscle cardiaque, donnent tout de suite leur effet maximum : une excitation estelle insuffisante ou bien suffisante, la contraction est nulle ou maximale.
Source : Gallica

Raphaël Dubois Leçons de physiologie expérimentale (1900)

Ce qui prouve bien que la respiration seule est atteinte et qu'il ne s'agit pas d'un véritable nœud vital, c'est que la vie de l'animal peut être conservée par la respiration artificielle.
La respiration artificielle se fait de plusieurs manières.
Quand on veut la pratiquer seulement pendant quelques instants, on se contente de presser avec les mains sur le thorax de l'animal, de manière à produire une expiration, puis de laisser le thorax revenir sur lui-même, ce qui donne une inspiration.
Source : Gallica

Raphaël Dubois Leçons de physiologie expérimentale (1900)

Si, en même temps
que la pression sanguine, on enregistre aussi la respiration et les mouvements du cœur, il est facile de constater que les grandes oscillations correspondent aux mouvements respiratoires et les petites aux mouvements cardiaques. A chaque systole, la pression monte légèrement pour baisser à chaque diastole. En général, la pression baisse à chaque inspiration et monte à chaque expiration ; cependant pour le chien c'est l'inverse.
Source : Gallica

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