Charles-Émile François-Franck,
Clinique médicale de la Charité
(1894)
“ Il n'est pas défendu de penser que l'énergie exaltée de la systole auriculaire y contribue parfois pour sa part. Il dépendra de la pression constante, c'est-à-dire de l'accumulation plus ou moins considérable du sang, dans la partie du système veineux qui avoisine le coeur et aussi de l'évacuation plus ou moins complète des cavités ventriculaires, que la mise en tension diastolique de leurs parois arrive presque dès le début de la diastole ou seulement lorsque la systole, auriculaire entre en jeu et que le galop soit ainsi ou protodiastolique ou présystolique. ”
