Étienne-Jules Marey,
Physiologie médicale de la circulation du sang basée sur l'étude graphique des mouvements du coeur et du pouls artériel…
(1863)
“ D'un côté, la contraction du cœur pousse le sang à travers les artères, les capillaires et les veines ; plus elle est énergique, plus le mouvement circulaire du sang doit être rapide. Mais, à l'autre extrémité de l'appareil circulatoire, la contraction des capillaires rétrécissant plus ou moins les voies que le sang doit traverser, est un frein qui tempère l'action du cœur, et qui, créant devant ce moteur unique des résistances qui peuvent être locales ou générales, enraye plus ou moins le passage du sang, tantôt dans un point limité du corps, tantôt dans l'économie tout entière. ”
