Résumé

Portrait de Étienne-Jules Marey Étienne-Jules Marey Physiologie médicale de la circulation du sang basée sur l'étude graphique des mouvements du coeur et du pouls artériel… (1863)

D'un côté, la contraction du cœur pousse le sang à travers les artères, les capillaires et les veines ; plus elle est énergique, plus le mouvement circulaire du sang doit être rapide. Mais, à l'autre extrémité de l'appareil circulatoire, la contraction des capillaires rétrécissant plus ou moins les voies que le sang doit traverser, est un frein qui tempère l'action du cœur, et qui, créant devant ce moteur unique des résistances qui peuvent être locales ou générales, enraye plus ou moins le passage du sang, tantôt dans un point limité du corps, tantôt dans l'économie tout entière.
Source : Gallica

Portrait de Étienne-Jules Marey Étienne-Jules Marey Physiologie médicale de la circulation du sang basée sur l'étude graphique des mouvements du coeur et du pouls artériel… (1863)

Le souffle systolique de l'insuffisance mitrale, en même temps qu'il siège à la pointe du cœur, ne se propage pas dans les vaisseaux. — Pour les souffles diastoliques qui peuvent avoir leur siège, soit à l'orifice aortique, soit à l'orifice mitral, c'est surtout leur caractère propre qui les distingue l'un de l'autre. L'insuffisance aortique produit un souffle doux, prolongé, en général dépourvu de frémissement cataire (1) . Le souffle de rétrécissement mitral présente d'ordinaire des renforcements saccadés qui le font ressembler au bruit de la rape.
Source : Gallica

Portrait de Étienne-Jules Marey Étienne-Jules Marey Physiologie médicale de la circulation du sang basée sur l'étude graphique des mouvements du coeur et du pouls artériel… (1863)

AFFECTIONS QUI PEUVENT SIMULER L'EXISTENCE D'UNE LÉSION ORGANIQUE DU COEUR.
§ 229. - Il arrive très souvent qu'on rencontre des malades présentant au plus haut degré le facies des affections cardiaques : il y a chez eux de l'œdème et parfois de l'ascite ; le pouls est si petit, qu'on n'en peut apprécier ni les caractères, ni le rhythme ; à l'auscultation, les bruits du cœur sont, le plus souvent, marqués par des râles thoraciques, et s'ils ne le sont pas, leur faiblesse et leur fréquence ne permettent de constater qu'un tumulte dont l'analyse est impossible.
Source : Gallica

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