Relâchement désigne un état de détente ou de désengagement, souvent opposé à la tension ou à la contraction. Ce concept, étudié par divers auteurs, révèle des dimensions physiologiques, psychologiques et métaphoriques. Antonin Artaud le relie au corps comme "crible" de volonté et de désengagement, tandis que Xavier Bichat le décrit comme un "défaut d'action universel" marquant la fin de la vie.
Dans un registre plus onirique, Pierre Quercy évoque l'imaginaire sans mouvement, et Stéphane Mallarmé associe le relâchement à une "obscurité profonde" traversée de bruits mystérieux. Ces approches, allant de la physiologie aux récits fantastiques, soulignent la richesse des interprétations du thème.