Charles Reboul, Revue des Deux Mondes
“ Tout cet appareil de guerre n’empêche pas les Tchétchens, qui forment la plus audacieuse et la plus infatigable cavalerie légère que l’on puisse voir, de passer journellement entre ces forteresses et de battre en tous sens la plaine des Koumouiks, poussant quelquefois leurs excursions jusqu’au-delà du Térek. On les voit partout où il y a quelque chose à prendre, quelques bestiaux à enlever, quelque ennemi à égorger, qu’il soit Russe ou Tatare, car dans leurs goûts de pillage ils n’épargnent pas beaucoup plus leurs coreligionnaires soumis de force à la Russie que les Russes eux-mêmes. ”
