Mariano Cubí i Soler

Élements biographiques

Mariano Cubí i Soler La Phrénologie régénérée.... Tome 1 (1858)

Voyez, dans la gravure ci-contre, avec quelle merveilleuse constructnité la moelle allongée est unie au cerveau et la moelle épinière à la moelle allongée! Voyez avec quelle admirable perfection des nerfs sortent de ces centres variés, et, comme les racines d'un tronc, se ramifient par tout le corps ! Tel est le tissu qu'ils forment, qu'il n'y a pas un espace de la grandeur d'une pointe d'épingle qui ne soit recouvert, car il n'y a pas dans notre organisme un point où nous ne sentions une piqûre.
Source : Gallica

Mariano Cubí i Soler La Phrénologie régénérée.... Tome 1 (1858)

Au moment où les facultés de rapport externe perçoivent les cataractes du Niagara, dont l'imposante sublimité est indescriptible, les facultés de perception morale reçoivent instantanément, et plus rapide que la lumière, une impression vague et indéterminée, qui n'est ni de saveur, ni d'odeur, ni de couleur, ni d'étendue, ni de nombre, ni de durée, ni de configuration, ni d'arrangement, ni d'aucune propriété physique, mais qui produit le délicieux sentiment du grandiose, du sublime, qui nous émeut et nous transporte.
Source : Gallica

Mariano Cubí i Soler La Phrénologie régénérée.... Tome 1 (1858)

La partie inférieure du front, si considérablement développée et la partie supérieure si élevée, le volume général de toute la tête, si peu ordinaire pour sa grandeur, la région supéro-postérieure, si saillante mais ne prédominant pas, la partie inférieure, si volumineuse, mais soumise à la partie intellectuelle et morale, tout vous annonce une âme capable de comprendre, vaste, immense, un génie susceptible d'embrasser l'univers entier, quelle que soit la branche du savoir humain à laquelle il se consacre.
Source : Gallica

Chaque jour avec Kwize, l'actualité mise en perspective par la littérature