André Chevrillon,
Revue des Deux Mondes
“ « Chaque civilisation est comme un rêve de mille ans, où le ciel et la terre, la nature et l’histoire apparaissent dans une lumière fantastique et représentent un drame que projette l’âme hallucinée. » Lui-même ne s’apparaît plus comme une substance solide : il fond et se volatilise avec toutes les choses. « Je suis fluide comme un fantôme que l’on voit, mais que l’on ne peut saisir. Je ressemble à un homme comme les mânes d’Achille, comme l’ombre de Créuse ressemblait à des vivans. Sans avoir été mort, je suis un revenant. Les autres me paraissent un songe et je suis un songe aux autres. » ”
