Robert de la Sizeranne, Ruskin et la religion de la beauté
“ Nous allons essayer, s’écrie Ruskin, de rendre quelque petit coin de notre territoire anglais beau, paisible et fécond. Nous n’y aurons pas d’engin à vapeur, ni de chemins de fer ; nous n’y aurons pas de créatures sans volonté ou sans pensée ; il n’y aura là de malheureux que les malades, et d’oisifs que les morts. ”
