Frédéric Harrison

Résumé

Frédéric Harrison John Ruskin

Les quatre-vingt-seize lettres de Fors sont l’histoire d’une longue suite d’erreurs, d’échecs et de cruelles déceptions. Elles font aussi ressortir cette malheureuse tournure d’esprit et de caractère qui ruina la vie de Ruskin et neutralisa ses belles facultés, cette folie présomptueuse de vouloir refondre de novo, et, à lui seul, la pensée de l’homme, de reconstituer la civilisation avec sa seule passion, sans la culture et les connaissances préalables, essayant, par ses seules forces, de ramener la société en arrière vers un passé entièrement imaginaire et tout fictif.
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Frédéric Harrison John Ruskin

Ce qui caractérise l’art grec c’est la raison, plutôt que la beauté. Tout ce à quoi il aspire, il le fait, et tout ce qu’il fait, il le fait bien. La contrainte qu’il s’impose est merveilleuse, il a la paix du cœur et il est joyeux ; « ses intentions sont sincères et pures, son bon sens est solide comme ses principes, de là sa force et la grâce que donne la force ». Et cependant Ruskin ne donnera pas la couronne d’olivier sauvage à la Vénus de Milo elle-même « qui ne pourrait lutter contre une simple jeune fille anglaise, de race pure et de cœur tendre ».
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Frédéric Harrison John Ruskin

Il contenait cet hymne glorieux en l’honneur de la mer et des marins, un des morceaux les plus ravissants que Ruskin ait écrits et que ne peuvent oublier ceux qui aiment cette chose si anglaise, la mer, et ceux qui vivent sur elle et par elle. Le livre s’ouvre par cet étonnant chant triomphal au bateau que j’ai cité ailleurs comme un chef-d’œuvre de notre littérature. « De toutes les choses vivantes ou inanimées sur cette étrange terre, il n’y en a qu’une seule que, parvenu maintenant au milieu du terme probable de la vie humaine, je regarde avec une surprise toujours nouvelle. »
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