Robert de la Sizeranne, Revue des Deux Mondes
“ Voilà, naïvement exprimée, l’idée du Salon Carré. Il y a des œuvres qui, du consentement universel, dominent toutes les autres et qu’on aime à revoir avant toutes. C’est ici la profession de foi d’un artiste poète, plus poète encore qu’artiste et plus dilettante que créateur. C’est le passant qui, traversant le Carrousel, sait trouver, là-haut, une oasis de la pensée et de la sensation, où toutes les vulgarités de la vie sont transposées en merveilles d’art, où le présent se tait, où le passé parle, où nulle beauté ne trompe, ne change, ni ne meurt. ”
