J. Milsand, Revue des Deux Mondes
“ En d’autres termes, l’art est fécond en résultats de vie en tant que l’artiste peint ou sculpte parce qu’il a foi en la vérité de ce qu’il exprime et parce qu’il aime l’objet qu’il représente ; il est fécond en résultats de mort en tant que l’artiste ne choisit et ne traite son sujet qu’en vue de faire parade de son talent et pour travailler à se faire admirer lui-même. En définitive, le principe, le sentiment que M. Ruskin traduit par ces mots, l’amour de la nature, est comme un point incandescent d’où part un cône de lumière qui arrive à embraser tout son esprit. ”
