Hippolyte Taine,
Histoire de la Littérature Anglaise…
“ À vivre ainsi, on est grand, mais on devient malade. Il y a une maladie de cœur et d'esprit dans le style de Don Juan, comme dans celui de Swift. Quand un homme bouffonne au milieu de ses larmes, c'est qu'il a l'imagination empoisonnée. Cette sorte de rire est un spasme, et vous voyez venir chez l'un l'endurcissement ou la folie, chez l'autre l'excitation ou le dégoût. Byron s'épuisait, du moins le poëte s'épuisait en lui. Les derniers chants du Don Juan traînaient; la gaieté devenait forcée, les escapades se tournaient en divagations; le lecteur sentait approcher l'ennui. ”
