James Macpherson

Définition et enjeux

Portrait de James Macpherson James Macpherson,  Veillées poétiques

“ Consolât de Gilfort la vie infortunée !
Mais tu descends entière auprès de tes aïeux :
Un fils n'ira jamais, à côté de son père,
Arroser ton cercueil de pleurs religieux,
Et demander au ciel le bonheur d'une mère !...
Mais la religion lui prête son secours ;
Elle voit sans regret, à la fleur de ses jours,
S'évanouir l'éclat de la grandeur suprême.
La foudre a, sur son front, brisé le diadême ;
Des fers chargent ses mains : amour, gloire, trésors,
Elle perd tout : eh bien ! Son courage est le même,
Et son cœur est heureux puisqu'il est sans remords.
”
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Marie-Nicolas Bouillet,  Dictionnaire universel d’histoire et de géographie Bouillet Chassang (1878)

“ MACPHERSON (James) , écrivain, né en 1738 en Écosse, dans le comté d'Inverness, m. en 1796, publia en 1760 quelques Poésies d'Ossian, ancien barde écossais, traduites de l’ancienne langue gaélique et compléta cette publication en 1762 par le poëme de Fingal, en 1763 par celui de Témora. Ces poésies eurent un succès prodigieux et passèrent aussitôt dans toutes les langues de l'Europe; mais il s'éleva une vive controverse sur leur authenticité. Il paraît que l'existence de poésies gaéliques est incontestable ”
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Portrait de James Macpherson James Macpherson,  Ossian

“ S'approcher de l'autel, éteindre les flambeaux,
Et de loin me montrer la route des tombeaux.
La fantôme a paru tristement me sourire....
— Ah ! Tu m'as fait frémir. — Sa voix semblait me dire :
C'est en vain qu'Orsano veut régner sur ton cœur ;
Dieu ne te permet pas de faire son bonheur
”
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