Eugène Robin, Revue des Deux Mondes
“ Un peuple, s’il est réellement un peuple, n’abdique aucun de ses droits, ne se met pas à la merci d’une nation plus puissante, ne se suicide point, en un mot, pour quelques millions de quintaux de fer ou de houille qu’il ne trouve pas à placer. Quelque malaise qu’il en éprouve, il consent à souffrir pourvu qu’il soit : c’est assez, il est plus que content. Nous qui connaissons la Belgique, qui avons assisté à sa régénération, qui la voyons agir, qui l’étudions sérieusement tous les jours, nous savons qu’elle a une soif impérieuse d’être qui fera toujours taire ses autres besoins. ”
