“ Tant pis pour lui ! malheur à lui ; ne défaites pas tant de malles, Sofia ! à quoi songez-vous ! croyez-vous que je veuille rester ici ? Allons donc ! vous êtes sotte, et vous ne savez pas encore ce que c’est que la vie. Demain, je compte bien me remettre en route. Ah ! zingaro, tu portes les enfants comme une vraie femme. Combien veux-tu pour tes soins et pour ta peine ? Sais-tu, Sofia, que jamais je n’ai été mieux soignée et mieux servie ? ”
Sofia
Définition et enjeux
Sofia, capitale de la Bulgarie, est une métropole située à 590 m d'altitude, au pied du mont Vitocha, au cœur des Balkans. Historiquement, elle a porté plusieurs noms, de Serdica à Sredets, avant d'adopter son nom actuel en 1376, en hommage à la basilique Sainte-Sophie. Les auteurs comme Albert Londres soulignent son atmosphère troublée, tandis que René Pinon met en avant son rôle stratégique en tant que carrefour balkanique.
George Sand, quant à elle, évoque Sofia dans ses œuvres comme un personnage vibrant de tensions et de destins. Ville universitaire depuis 1888, Sofia incarne un mélange d'histoire, de géographie et de dynamisme, avec une population de 1,28 million d'habitants, la quatrième ville des Balkans.
Citations sur “Sofia”
Albert Londres,
Les Comitadjis ou le terrorisme dans les Balkans
“ On y vit et on y dort agréablement, certes, et cela on le doit à sa bonne altitude. Mais j’aime Sofia pour des raisons beaucoup moins saines. Nuit et jour, on y goûte une telle ivresse de l’insécurité que l’on est perpétuellement sous le coup délicieux d’un vertige. ”
Ritter von Leopold Sacher-Masoch, La Mère de Dieu
“ Sofia tomba à genoux et embrassa les pieds de son ennemie.« Eh bien, qu'es-tu, à présent, Sofia? Moins que ma servante. Et tu veux me dénoncer! tu veux me menacer! Ecoute bien ce que je vais te dire, Sofia, et, si ta vie t'est chère, ne perds pas un mot de mes paroles, pas un mot, pas une syllabe. C'est mon amour pour toi qui me conseille, Sofia. Chaque parole que tu prononcerais contre moi est un péché mortel. Dieu punira les pécheurs, sans merci.- Parle,... balbutia Sofia, j'écoute,... je t'obéirai. »Les jours suivants, les témoins furent appelés au tribunal. Pas un n'accusa Mardona. ”
George Sand,
Constance Verrier
“ Voyons, Sofia, dit Constance, faites comme la duchesse : riez de l’aventure ! vous voyez qu’elle vous pardonne ; elle a trop d’esprit pour ne pas savoir que, dans la jalousie, on ne sait pas ce qu’on dit, et on sacrifie ses meilleures amies au besoin de se plaindre ! ”
George Sand,
Constance Verrier
“ Moi, j’en juge tout autrement. Je crois aux bonnes destinées. — Il y a trop de hasard et d’inconnu dans la sienne ! reprit la duchesse. Elle ne le connaît pas, ce phénix adoré ! Je parie qu’elle ne sait pas seulement son vrai nom ! C’est quelque charmant aventurier ! — Vous voulez maintenant que je vous dise son nom ? répondit Sofia. Eh bien ! s’il est vrai que vous l’ayez oublié, tant mieux, vous ne le saurez pas. Il m’a demandé le secret. Quant à son caractère, l’ami qui me l’a présenté m’a dit en deux mots : C’est un homme de cœur et de mérite. ”
Albert Londres,
Les Comitadjis ou le terrorisme dans les Balkans
“ Les cinq intellectuels du clan B n’ignorent pas que deux d’entre eux vont servir de victimes expiatoires. Tout Sofia le sait aussi et les amis défilent déjà chez eux, leur serrant la main, comme bientôt ils feront à leur famille à la porte du cimetière. Les malheureux n’auraient qu’à fuir ? La fuite n’est pas le salut. Les gaillards du centre de Sofia se rendent à domicile, même si vous transportez votre domicile hors des frontières. ”
René Pinon, Trente Ans d’indépendance - La force bulgare
“ S’installer à Sofia, c’était signifier qu’il tournerait vers la Roumélie et la Macédoine son activité, ses ambitions et, au besoin, ses armes. Sofia était une capitale d’attente en même temps qu’une place d’avant-garde. Elle est située au centre géométrique de la péninsule balkanique, au croisement des deux grandes routes naturelles qui la coupent en diagonale : l’une est celle que suit l’Orient-express de Belgrade au Bosphore par Nisch, Sofia, Philippopoli, Andrinople ”
Adolf Erik Nordenskjöld, Notre expédition au pôle Nord et la découverte du passage du Nord-Est
“ Les prophètes de mauvais augure ne manquèrent pas autour de la Sofia, et en fin de compte, Nordenskiold, put avec un légitime orgueil, répondre à leurs pronostics fâcheux : « Nous avons navigué autour du Groenland plus loin que tous nos prédécesseurs, nous avons atterri sur la côte orientale en nous frayant un passage à travers la barrière de glace, qui bloque le littoral, entreprise qu'aucun explorateur n'avait réussie depuis dix siècles. La Sofia ne rentra pas moins en Europe sans aucune avarie et avec son équipage au complet. » ”
Louis Léger,
La Save, le Danube et le Balkan
(1884)
“ A l’horizon, l’immense plaine de Sofia, dominée par la croupe disgracieuse du mont Vitoucha. La ville s’aperçoit de fort loin, blanche ou grise, suivant que les nuages mobiles promènent sur elle leurs ombres capricieuses ; des terres effroyablement ravinées attestent la violence des eaux. Le pays semble désert ; les villages y sont presque aussi rares que les arbres.A une station de poste, Petko me demande la permission de faire monter un voyageur. ”
“ Je pris un cheval que je laissai fourbu le soir, pour en acheter un autre à la hâte et continuer ma course. J’arrivai rompu, mais vivant. Je m’adressai à un des premiers hommes de l’art ; je le décidai à me suivre, offrant tout ce que possédait la Sofia. Nous prîmes une chaloupe pour descendre le littoral. Nous arrivâmes avec une célérité qui me remplissait d’espoir et de joie. Hélas, monsieur ! je vivrais mille ans que le souvenir de ce jour affreux me serait, je crois, aussi amer qu’aujourd’hui ! Je trouvai Silvio Goffredi mort, et Sofia Goffredi folle ! ”
Ritter von Leopold Sacher-Masoch, La Mère de Dieu
“ Je sais tout ce que je veux savoir, ajouta Sofia. Tu aimes Nimfodora, et, aussi vrai que je crois à Dieu, elle t'aime aussi, elle. Eh bien, tu viendras chez moi, et tu y trouveras Nimfodora.- Femme!»L'ange eut un sourire candide.« Et c'est pour cela que tu es venue?- Oui, répondit Sofia.- Mais c'est un péché que nous allons commettre, dit-il tristement.- Un péché? Dans notre croyance l'amour est-il un péché? s'écria Sofia; il nous apporte la rédemption. »Elle se mit à rire très fort. ”
George Sand,
Constance Verrier
“ Quant à cette chère exaltée, voilà qu’enfin je me l’explique : elle a le cerveau malade. Pardon, Sofia ; mais, vous voyant si charmante, je ne pouvais pas croire que vous fussiez folle ; vous l’êtes, tout est dit. — Comment ! je suis folle ? Pourquoi ? — Parce que vous demandez l’amour que vous n’êtes plus capable de ressentir. Vous voyez, je me répète. — Vous croyez cela ? dit la Mozzelli piquée au vif. ”
Georges Valbert, Revue des Deux Mondes
“ Autre chose est Berlin et autre chose Sofia. Le prince Alexandre est un charmant homme, mais lorsqu’il débarqua en Bulgarie, il n’avait pas la moindre notion de ce que c’est que gouverner. » Ce même diplomate ajoutait : « Qu’on ne regrette pas de ne pouvoir entendre à Sofia le Lohengrin et la Tétralogie ! Quand on a de pareils goûts, on reste à Berlin ou à Darmstadt, et on ne se mêle pas de vouloir gouverner les Bulgares [1] . » Qu’ils s’appellent Alexandre Ier ou Louis II, roi de Bavière, la musique de l’avenir semble porter malheur aux princes qui la préfèrent à toute autre. ”
H. Delaveau, Les Seigneurs d’Aksakova, chronique d’une famille russe sous Catherine II
“ C’est elle qui, à la place du vieillard, atteint de paralysie, doit diriger la maison et imposer sa volonté aux mêmes valets qui la méprisaient jadis. C’est de la noble et fière Sofia qu’Alexis tombe amoureux. Sofia accueille d’abord ses hommages avec une sorte de pitié; puis, voyant l’état de son père s’aggraver de jour en jour, comprenant la nécessité de se prémunir contre un isolement terrible, Sofia se laisse attendrir. Elle impose son choix à son père malade, et le jeune employé est autorisé par elle à solliciter l’approbation de Stépane Mikhaïlovitch. ”
Albert Londres,
Les Comitadjis ou le terrorisme dans les Balkans
“ Sans plus parler, nous revînmes à Sofia. Deux jours après Tchoutchouliga, le Bulgare qui, depuis la mort de sa femme, se réveillait tous les matins à trois heures, m’apporta un gâteau, fait à mon intention par sa fille aînée, étudiante en lettres. — Ce gâteau pèse plus d’une livre, je le mangerai d’un coup, devant vous, sans boire, si vous me promettez de me conduire chez les révolutionnaires. S’étant assuré que mes murs n’avaient pas d’oreilles, il s’approcha de moi et murmura : « Tout ira bien. » ”
René Puaux,
De Sofia à Tchataldja...
(1913)
“ Les magasins de Sofia ont été dévalisés par un véritable régiment de correspondants (nous sommes déjà quatre-vingts) , et comme les services de l'armée ont fait un vide préalable, les approvisionnements en vivres et matériel ont le caractère de découvertes sensationnelles. L'homme qui a trouvé une boutique où il restait encore des jambières, ou un caoutchouc, ou des boîtes de conserves, ou du saucisson est admiré et envié par ses confrères. Par contre, nul n'a pu découvrir une selle, et l'on a fait la chasse aux courroies avec une ardeur toute sportive. ”
Philippe d' Estailleur, La Bulgarie traquée. Les Balkans en flammes (1913)
“ A Sofia, malgré les jours d'atroce incertitude au cours desquels les nouvelles les plus alarmantes se succédaient avec une stupéfiante rapidité ; malgré l'isolement dans lequel l'avait placé la rupture de toute communication avec l'Europe, jamais le peuple n'a subi les atteintes du découragement. Le moral des blessés est excellent ; dans l'espoir de jours meilleurs, ils réagissent tous contre la souffrance. Leur douceur et leur patience sont telles qu'on se demande où certaines gens vont chercher les propos amers et les pensées dangereuses qu'on leur prête ! ”
Philippe d' Estailleur, La Bulgarie traquée. Les Balkans en flammes (1913)
“ Aucune autre influence que celle de la Russie et la nôtre n'a réussi à pénétrer en Bulgarie; des étudiants bulgares attirés par les villes d'Autriche ou d'Allemagne s'y sont rendus pour y compléter leur instruction; ils ne sont pas revenus enthousiasmés dans leur patrie ! Et si on estime à Sofia la science allemande à sa juste valeur, on ne la compare pas à la nôtre qui a su éclairer le monde pendant tant de siècles, et qui sait encore tenir la première place malgré les vaines tentatives des nations étrangères ! ”
René Pinon, Trente Ans d’indépendance - La force bulgare
“ Dès les premières heures en installant leur capitale à Sofia, les Bulgares firent un acte politique décisif ; ils affirmèrent leur volonté de rassembler tous leurs frères en une seule nation. Sofia est le centre géographique de la Grande Bulgarie de San Stefano ; mais, pour la petite principauté issue du Congrès de Berlin, la capitale naturelle eût été la vieille métropole, Tirnovo, sur les pentes septentrionales du Balkan, à l’entrée des plaines qui descendent vers le Danube. Etabli là, le gouvernement bulgare aurait regardé du côté du Danube, de la Roumanie et des pays slaves du Nord. ”
Louis Léger,
La Save, le Danube et le Balkan
(1884)
“ Passé dix heures du matin, il est dangereux de s’y baigner. La municipalité de Sofia se propose de capter les eaux bienfaisantes, de les amener dans les nouveaux quartiers et de créer un établissement thermal à la manière de l’Occident. Les sources d’eaux chaudes sont nombreuses au pied du Vitoucha. Sofia leur devra peut-être un jour sa prospérité.La plupart des mosquées tombent en ruine : l’une a perdu l’éteignoir de fer-blanc qui coiffait son minaret ; l’autre a sa coupole qui s’effondre. Dans l’une des mieux conservées, la rédaction d’un journal bulgare avait naguère établi ses bureaux. ”
Louis Léger,
La Save, le Danube et le Balkan
(1884)
“ Il est tout à coup envahi par une bande joyeuse et bruyante ; ce sont des étudiants bulgares qui arrivent de Zurich et vont passer leurs vacances en Roumélie, un Juif de Pesth qui se rend à Sofia pour y ouvrir une chapellerie. Il ignore le bulgare et est fort heureux de trouver des interprètes. La Bulgarie affranchie est devenue une sorte de Far-West, où les esprits aventureux vont maintenant tenter fortune. Hélas ! ils ne réussissent pas toujours. Voici précisément un pauvre diable d’Alsacien qui revient de Sofia où il a été chercher une place de garçon brasseur. ”
“ Oui, oui, Christian, vous serez heureux par la famille. Cela vous est dû pour les soins que vous avez donnés à la pauvre Sofia Goffredi ! Vous vivrez à la manière suédoise, dans vos terres, au sein du bien-être, en face de la grande et rude nature du Nord ! Vous ferez des heureux de tous ceux dont votre prédécesseur avait fait des misérables. Vous cultiverez la science et les beaux-arts. Vous élèverez vos enfans vous-même. Ces coquins-là seront entourés, en naissant, d’amour et de soins ; ils grandiront avec les enfans d’Osmund et d’Osburn. ”
Cyprien Robert, Revue des Deux Mondes
“ Les hanes, d’abord assez fréquens sur cette route, deviennent plus rares à mesure qu’on approche de Sofia ; des plateaux immenses, formés de la plus riche terre végétale, servent uniquement de pâturages. Cependant, contre l’ordinaire des villes turques, Sofia a livré à la culture du blé et d’autres denrées les cinq ou six lieues de pays qui l’environnent ; il faut excepter toutefois l’espace d’une lieue autour de son enceinte, qui est resté un véritable désert ; pas un arbre, pas une haie n’anime la tristesse de cette plaine nue ”
Various, L'Illustration, No. 3675, 2 Août 1913
“ Ils lui parlent comme à un être humain: «Combien as-tu mangé de Bulgares, trésor? Beaucoup, hein?--Ah! t'es un bon zig!--Va vers Sofia.--Au revoir! à Sofia!»Notre auto est une forte et belle machine. Elle prend plusieurs fois son élan, ronfle, tempête, essaye de gravir la pente, roule impuissante en arrière. Les soldats rient: «Attends, ma cocotte, suffit pas d'avoir la rage des Puissances pour surmonter les obstacles. Tu vois, tu roules en arrière comme elles. Il te faut des Grecs pour te remonter, comme il faut des Grecs pour secouer la Mère (l'Europe) »... ”
Charles de Mazade,
Revue des Deux Mondes
“ Quand les crises, les complications ne sont pas à Belgrade ou du côté du Monténégro, à Constantinople ou en Syrie, elles sont à Sofia, dans cette principauté semi-indépendante de Bulgarie qu’on a voulu créer, qu’il est plus malaisé de faire vivre dans les conditions où elle a été constituée. ”
René Puaux,
De Sofia à Tchataldja...
(1913)
“ Malgré l'heure tardive, plusieurs centaines de personnes étaient sur les quais avec des fleurs, des cigarettes, du tabac, des miches de pain pour les frères serbes. Curieux retour des choses ! Il y a vingt-sept ans presque jour pour jour, le 14 novembre 1885, l'armée serbe entrait en Bulgarie ; sa droite écrasait les Bulgares à Banskidol ; l'émotion gagnait les faubourgs de Sofia. On se portait en masse sur la route de Philippopoli, d'où on attendait le salut, l'arrivée des régiments de Roumélie. ”
George Sand,
Constance Verrier
“ Je ne m’appartiens pas, j’appartiens à une femme que je dois préférer à toutes les autres. — Ah ! oui, je sais ! Attendez ! reprit la Sofia retrouvant les forces de sa colère, vous avez dit cela à madame d’Évereux. On a dans sa vie un idéal, ce qui n’empêche pas... ”
Louis Léger,
La Save, le Danube et le Balkan
(1884)
“ Les habitants de la plaine de Sofia, les Schoptsi, jouissent, à tort ou à raison, d’une fâcheuse réputation de lourdeur et d’opiniâtreté.Dans le district déjà nommé de Kustendjil, on cite une commune où l’arrivée de l’inspecteur chargé d’ouvrir une école fut considérée par la population comme une calamité publique. Les paysans cachaient leurs enfants ; les mères, en les voyant aller à l’école, poussaient des hurlements et s’arrachaient les cheveux. Tout autre est le caractère des habitants dans l’est de la principauté. ”
La Bulgarie au lendemain d’une crise
“ Le peuple bulgare comprend l’importance que présentent pour son avenir national l’existence d’une dynastie et la direction d’un souverain qui, durant huit années, ne s’est jamais départi de l’observation stricte des principes constitutionnels. Pureté de mœurs jointe à l’élégance d’un goût irréprochable, esprit de famille au vrai sens du mot, tels sont les traits distinctifs de la jeune cour de Sofia, qui peut servir de modèle au peuple tout entier. ”
George Sand,
Constance Verrier
“ Il aimait une danseuse de l’Opéra, une créature charmante, une déesse : vous voyez, Sofia, que toutes les grandes dames ne sont pas injustes envers leurs rivales, même quand elles sont au théâtre. La première fois que je vis danser cette péri, je l’admirai sans réserve et je me retournai instinctivement vers le duc. Il se retenait d’applaudir, mais il était horriblement ému ; un tremblement convulsif agitait ses mains gantées ; des larmes, de vraies larmes coulaient de ses beaux yeux noyés dans l’ivresse... Que voulez-vous ? ”
Various, L'Illustration, No. 3674, 26 Juillet 1913
“ Hier encore on se battait en arrière du village. «Les Bulgares s'étaient bien fortifiés, dans un bois protégé par des marais. Beaucoup d'enfants (ils appellent ainsi les Grecs) sont morts. Il en est passé, des blessés! Des blessés contents de leurs blessures, madame... J'offre du cognac. Le blessé lève son verre: Ké s'ti Sofia (A Sofia) et Ké s'tin Hoje! (A Constantinople) ... Et il rit. D'autres se plaignent d'avoir été blessés trop tôt... Oh! madame, maintenant qu'ils ont la victoire dans les jambes ils ne s'arrêteront plus.» ”
