René Pinon, Trente Ans d’indépendance - La force bulgare
“ Les divisions politiques, querelles de coteries et conflits d’ambitions, n’atteignent pas un peuple de paysans et de petits artisans, laborieux et économes, qui n’a aucune éducation politique et qui, il y a trente ans, vivait encore sous le joug des Turcs ; il se contente de jouir, sans s’en laisser enivrer, de son indépendance et de sa liberté. Et l’on ne sait, en vérité, ce qu’il convient d’admirer davantage, ou du prince qui sait faire accepter de tous son autorité bienfaisante, ou du peuple qui a le bon sens de se laisser conduire. ”
