Résumé

Portrait de G. Valbert G. Valbert,  M. Gladstone et la question bulgare

“ L’Allemagne ne s’en est point émue ; elle est demeurée froide, presque impassible. La France n’est occupée que de ses récoltes et de ses affaires de ménage. L’Angleterre seule a entendu la voix du sang innocent qui criait, et seule elle a pris en main la cause de l’opprimé. — Il est certain que l’Allemagne est restée froide, presque impassible. Selon toute apparence, elle attendit qu’on lui donnât de Berlin le signal de l’attendrissement ou de l’indignation ; ce signal n’a point été donné, et la politique mystérieuse qui préside aux destinées de l’empire germanique n’a point rompu son silence. ”
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Portrait de G. Valbert G. Valbert,  M. Gladstone et la question bulgare

“ N’est-ce pas aussi montrer trop d’amour pour l’hyperbole que de nous représenter les Turcs comme « le grand spécimen anti-humain de l’humanité ? » Un philosophe a dit que tout ce qui existe est raisonnable, ce qui signifie que tout ce qui existe, même le Grand-Turc, a sa raison d’être. Si l’empire osmanli compte déjà plusieurs siècles d’existence, il y a sûrement de bonnes raisons pour cela, et M. Gladstone les découvrira sans doute, aussitôt que sa passion n’offusquera plus ses lumières et son jugement naturel. ”
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“ Les Turcs et les Serbes de M. Gladstone sont vraiment des Turcs et des Serbes de fantaisie, les uns au-dessous, les autres au-dessus de l’humanité. Nous ne dirons pas avec le chef du cabinet anglais qu’en déclarant la guerre à son suzerain, la Serbie a violé non-seulement tous les principes de la loi internationale et de la moralité publique, mais encore tous les principes d’honneur. Chaque être a sa destinée, et ses instincts le poussent invinciblement à la remplir. ”
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