G. Valbert,
M. Gladstone et la question bulgare
“ L’Allemagne ne s’en est point émue ; elle est demeurée froide, presque impassible. La France n’est occupée que de ses récoltes et de ses affaires de ménage. L’Angleterre seule a entendu la voix du sang innocent qui criait, et seule elle a pris en main la cause de l’opprimé. — Il est certain que l’Allemagne est restée froide, presque impassible. Selon toute apparence, elle attendit qu’on lui donnât de Berlin le signal de l’attendrissement ou de l’indignation ; ce signal n’a point été donné, et la politique mystérieuse qui préside aux destinées de l’empire germanique n’a point rompu son silence. ”
